Chapitre I : La construction de soi.

Chapitre I : La construction de soi.
NOBODY LIKES YOU EVERYONE LEFT YOU, THEY'RE ALL OUT WITHOUT YOU HAVIN'FUN.

"Ne vous encombrez pas l'esprit de pensées inutiles. A quoi bon ruiner le passé, anticiper l'avenir ? Restez dans la simplicité de l'instant présent."
Dilgo Khyentsé Rinpoché.



Peut-être que plus tard je ferai philosophe. Une fille dans le monde de la philosophie ne fera pas de mal à personne.
Je lis, je me baigne dans les livres philosophiques. Voltaire, Alexandre Jollien...
"La philosophie est une activité qui, par des discours et des raisonnements, nous procure la vie heureuse."
Bref, petite parenthèse dans le monde littéraire.
Nom, prénom, âge, sexe, date de naissance... STOP, je ne suis pas là pour vous faire part de mon identité. Juste un passage.
Je suis une fille, ça vous l'aurez reconnu. Je veux me différencier des autres. Ces autres, je les trouve arrogants parfois, menteurs, hypocrites et sans réflexion. Ce que j'entends dans "réflexion", ce sont les raisonnements vis-à-vis d'une chose bien précise, comme la vie par-exemple. Peu de gens se posent les bonnes questions.
J'ai en horreur les "je me la pète" et les "oh mon Dieu, viiite mon ongle s'est cassé."
Vert et orange sont mes deux couleurs préférées. Liberté. Joie de vivre. Bonheur. Voilà ce qu'elles représentent pour moi. J'aime l'été, l'automne, l'hiver et le printemps. M'allonger dans l'herbe et rêver. J'ai peut-être plus de défauts que de qualités. Ca, c'est à vous de voir.
Bée, c'est ma guitare. Une Fender CD 60 Black que j'ai eu le jour de mes 17 ans. En ce moment, je la touche peu, normal avec la reprise des cours...
J'aime aller chez McDonalds et goûter aux nouveautés des hamburgers. Ne me mettez jamais de la sauce pizza piquante sur la table, je vous la vide en moins de deux.
Livres de Stephen King, horreur, thrillers, mangas, pièces de théâtre et histoires d'amour. Voilà ce que vous pourrez trouver sur ma bibliothèque, mis à part les philosophiques.
Discographie complète de SOAD, Green Day et Pink Floyd.
Folie cinématographique du moment : Hair, de Milos Forman.
Aime aller à des concerts et manger du pop-corn.
Anglais et math. A vous de deviner laquelle de ces deux matières me va le mieux.
Phobie des chasses d'eau automatiques et du cor de chasse.
Michael J.Fox et Daniel Auteuil.
N'aime pas Facebook qui met trois heures pour ouvrir une page, ni les blogs qui ne présentent aucun intérêt d'être publiés. L'idée de savoir que quelques un(e)s ont plus de deux-cent amis sur Facebook m'intrigue beaucoup. Wow, là je leur dis "chapeau" car connaître parfaitement autant de monde, j'ai l'impression que tout le monde est devenu Paris Hilton.
Je veux capturer la nature en photo.
Garder ce qu'il y a de plus précieux sur cette Terre, avant que tout ne disparaisse.
Promis, je l'écrirai mon livre.

Photo-plastie.

Photo : Lac de Vassivière
Vacances été
2009

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 09:18

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 12:02

Chapitre II : Ne pas rayer, mais essayer de comprendre.

Chapitre II : Ne pas rayer, mais essayer de comprendre.
"Toute la tristesse et les drames auxquels vous avez été confrontés dans votre vie proviennent de cette habitude de faire des suppositions, de prêter des intentions à autrui, de prendre les choses personnellement. Il vaut toujours mieux poser des questions que de faire des suppositions, parce que celles-ci nous programment à souffrir."
Don Miguel Ruiz.


"La clarté des dents d'un sourire d'un homme dans un sourire merveilleux n'entraîne pas forcément la bonté de son coeur."
Proverbe africain.


LE BONHEUR. Je l'avais trouvé il y a un an de cela maintenant. Je l'ai perdu en cour de route.
Sur le chemin de la vie.
L'homme que j'ai aimé d'un amour indéfinissable se retrouve aujourd'hui dans les bras d'une posséssive. Ils s'embrassent, s'enlacent de manière ridicule devant mes yeux innocents. Ces deux êtres sans scrupule. Sans gène.
C'est dérisoire quand j'y pense. C'est ainsi.
Menteur, vicieux, manipulateur. Enfermez-le.
Comment peut-on oser mentir ouvertement sur ses propres sentiments ? Pourquoi faire semblant ? Qu'est-ce que cela apporte en retour ?
De l'estime, de la dominance et de la réjouissance ? Est-ce donc cela qu'il voulait si spontanément ?
C'est nul d'être comme ça. Nul de savoir qu'il joue avec le monde et qu'il a joué avec moi. Moi qui y croyais pourtant...
Peut-être aurait-il mérité la guillotine si cette méthode existait encore. Qu'en pensez-vous ? Peut-être que le voir souffrir aurait été une de mes meilleurse réjouissances.
Hélas, et il faut bien le dire, tant de choses ont été vécues en sa compagnie. Il m'a donné sa bouche, ses bras, ses joues, son dos, son ventre, ses yeux et ses mains.
Son coeur ? Et bien il faut en déduire que non. Voilà qu'aujourd'hui j'ai tout perdu. Son odeur, son parfum, le bonheur de le voir, la chaleur de ses bras lorsque j'étais contre-lui, son regard qui me faisais fondre, ses doux baisers dans mon cou et ses lèvres sur les miennes. Il me dégoûte.
J'ai été naïve, influencée et manipulée. On m'a donné plusieurs coups psychologiquement parlant, et blessée à plusieurs reprises.
Qui me redonnera le goût d'aimer ? PAUSE. Le temps que je reprenne mon souffle et mes esprits.
C'est beau l'amour, hein ? Aimer avec méfiance, il n'y a rien de plus moche.
Les apparences sont trompeuses.
_Photographie. Cliché choquant pour certains mais qui, pour moi, me remémore tous les bons moments passés en sa compagnie, lorsque nous étions ensemble. Lorsque la journée nous appartenait. Lorsque je croyais que nos coeurs ne faisaient plus qu'un.
Cette photo a été prise le jeudi 16 avril 2009, de ses propres mains avec son téléphone. Pourquoi avoir photographié un endroit comme tel ? Peut-être parce que nous avions un peu bu ce jour-là.
Peut-être a-t-il tout oublié. Ma personne, mon sourire, mon visage, ma vie.
Je n'ai peut-être pas eu l'opportunité de conquérir son coeur, ni de l'obtenir. Mais de mon côté, j'ai quand-même pu obtenir une chose.
J'ai eu l'opportunité de goûter à la joie d'aimer et de découvrir un bonheur que je croyais totalement inexistant.
Cette histoire ne sortira jamais de ma tête. Même lui ne l'oubliera jamais, que ce soit dans dix, vingt ou trente ans. Je le sais.
Il y aura toujours une chose, une chanson, un film, un endroit, un mot, un objet, qui nous remémoreront ces instants merveilleux passés ensemble.


Les beaux souvenirs ne meurent jamais_Pierre Guimard.*

# Posté le samedi 10 octobre 2009 09:14

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 10:18

Chapitre III : On connaît bien plus l'amour par les malheurs qu'il cause, que par le bonheur obscur qu'il répand sur la vie des hommes.

Chapitre III : On connaît bien plus l'amour par les malheurs qu'il cause, que par le bonheur obscur qu'il répand sur la vie des hommes.
"Il faut remarquer que les malheureux sont connus parce qu'ils ont besoin des autres, qu'ils aiment à raconter leurs malheurs, qu'ils y cherchent des remèdes et du soulagement. Les gens heureux ne cherchent rien, et ne vont point avertir les autres de leur bonheur ; les malheureux sont intéressants, les gens heureux sont inconnus."
E. Du Châtelet, Discours sur le bonheur, 1779.


TAIS-TOI ET AVANCE.

J'ai toujours pensé que l'amour était une de ces merveilles de ce monde, cette chose qui expose la vie au bonheur, à la joie de vivre. Tout paraît beau, grand, magnifique, quand on est amoureux. Tout paraît moche, triste, minuscule, quand on n'est plus aimé par la personne que l'on aime. Les projets s'effacent et les regrets apparaissent. On voudrait retourner en arrière et tout modifier. Brûler, ou lui arracher des mains ce petit papier qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui et tout ce que j'ai pu endurer avec.
Gommer, supprimer, détruire, effacer cet être qui ne mérite pas de vivre, ni d'être aimé.
Les jeux sont faits, il ne faut plus espérer. On dit que l'espérance fait vivre, mais je crois qu'il fait mourir, parfois.
J'ai appris que l'amour ne se commandait pas sur commande, comme un BigMac au MacDonald's. Que ça prenait du temps. Combien de temps ? Je ne sais pas. On me dit qu'il faut attendre. Ne pas trop s'attacher pour ne pas déprimer. Est-ce là la BONNE solution pour se procurer un amour qui ne rende pas malheureux ? Mais, que je sache, l'amour n'est pas censé rendre les gens heureux ? C'est ce que je me demande de plus en plus souvent. L'amour, on est censé y croire.
L'amour, je n'y crois presque plus. Le jour de votre tout premier baiser est ancré dans votre âme tel un réflexe archaïque. On est même capable de redonner l'heure, la date exacte et la tenue vestimentaire portée le jour J. Mais l'heure, la date exacte et la tenue vestimentaire portée le jour d'une rupture... Comme envolés. On ne se rappelle que de ce qui nous a plu. Et pas l'inverse.Tiens, voilà que je me mets à citer un mot figurant dans mes cours de Sciences Médico-Sociales de l'année dernière. Réflexe archaïque. Comme quoi, les leçons des années précédentes peuvent toujours en aucun cas servir à quelque chose. J'ignorais que l'amour pouvait prendre une importance démesurée dans notre vie. L'amour reste pour moi un complet mystère. Il y aura toujours certaines choses que je ne saurais comprendre ou définir correctement. J'en apprendrai tous les jours sur ce sentiment car je pense qu'il a été crée pour nous rendre la vie soit plus heureuse, soit plus complexe. Ce n'est pas un choix, mais un hasard. Un hasard qui dépendra de notre comportement, notre personnalité, notre caractère et de notre destin. Le mot "amour" ne devrait pas figurer dans le dictionnaire. Tous dictionnaires confondus. Nous voyons tous de manière différente la valeur exacte de ce sentiment. De mon côté, il en existe deux. Deux amours. Le faux, celui auquel la personne fait semblant d'aimer, car oui, je peux vous prouver qu'il en existe sur Terre.
J'en ai la preuve. Et puis, il y a l'unique, le vrai, le passionné. LE VRAI. Celui où personne ne se ment, où la fidélité règne de la vie jusqu'à la mort. Celui qui n'apparaît pas rien qu'en claquant des doigts.
Il faut bien le dire, je ne connais presque rien de ce sentiment. Mais pour le peu que j'en ai goûté, je suis capable de distinguer le vrai et le faux.
Je ne suis pas moraliste, ni ici pour vous en donner des leçons. A chacun sa perception sur l'amour. Je vous aurai au-moins exposée la mienne.

Photo : Vacances été
St Lary-Soulan
2007.

# Posté le samedi 17 octobre 2009 09:14

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 10:11

Chapitre IV :Nous n'avons pas appris à être aimés comme nous sommes, mais comme les autres voudraient que l'on soit.

Chapitre IV :Nous n'avons pas appris à être aimés comme nous sommes, mais comme les autres voudraient que l'on soit.
"Etre simplement soi-même, voilà ce que l'on redoute le plus. Nous avons appris à vivre en nous efforçant de satisfaire les besoins d'autrui, à vivre en fonction du point de vue des autres, de peur de ne pas être acceptés et de ne pas être assez bien à leurs yeux."
Don Miguel Ruiz
.


Si nous avons appris à correspondre aux attentes des autres, à nous mettre sous tension pour leurs plus beaux petits yeux, nous attendons que l'autre fasse la même chose.
Qu'il se mette sous tension lui aussi, pour nous. Je dois dire, et là dessus je ne pense pas avoir tort (si quelqu'un s'oppose à mon idée, qu'il vienne m'en faire part, j'en discuterai volontiers), nous n'apprenons pas à aimer les autres comme ils sont, mais comme nous voudrions qu'ils soient. Par exemple, si nous nous sommes empêchés d'être nous-même, il y a des chances pour que sans prise de conscience, donc inconsciemment, nous empêchions l'autre d'être lui même. Comme une sorte d'égalité entre les deux personnes. De bascule, chacun son tour.
Je vois dans vos yeux que vous n'avez pas bien compris ce que je viens d'écrire... Je vais donc mieux expliquer cela, en espérant que cela vous en sera bien utile.
Pour qu'une relation soit honnête, pour que l'autre soir hors rôle, se sente à l'aise, nous devons être nous-même. Il en est de-même pour la personne qui se trouve devant vous. La vraie rencontre, est celle où l'on est nous-même, pas de mensonges ni faux semblants. La VRAIE rencontre a lieu entre des êtres. Pas des rôles. Pas de RÔLES.
Est-on aimé comme on le souhaiterait, uniquement par ce que l'on est, et non par ce que nous faisons ? Voilà la question que je me pose. Voilà la question que nous devons nous poser. Certains vous aiment pour ce que vous êtes vraiment. Oui oui, il me semble que ça existe bel et bien. Et d'autres, parce que vous êtes le fils ou la fille du prof de mathématiques... C'est comme la beauté antérieure. Peu de personnes la voient. Et bien, il en est de-même pour ce que l'on est réellement. Les gens nous caractérisent toujours par une image, qu'elle soit vraie, fausse ou incertaine.
Peut-être vais-je paraître vulgaire dans mon vocabulaire, mais tout ce que les gens diront de moi, que ce soient critiques ou pensées révoltantes sur ma façon de penser ou de voir les choses, franchement, je m'en fiche pas mal aujourd'hui. Par conséquent, les personnes ayant le même raisonnement ou des pensées semblables aux miennes seront les bienvenues pour partager leur point de vue.
Je possède ma propre opinion sur la vie, le monde qui nous entoure. Si cela ne vous plaît guère, je n'ai plus qu'une chose à vous dire. Une chose maladroite, que je n'ai pas l'habitude d'écrire...
Get knotted.
Nous ne pourrons jamais rien changer à tout cela. Mais laissez-moi vous poser une petite question. Juste une seule.
Que serait le monde aujourd'hui si tous les êtres étaient honnêtes ?

# Posté le lundi 26 octobre 2009 10:17

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 12:02

Chapitre V : Is there anybody out there ?

Chapitre V : Is there anybody out there ?
Si je vous dis "The paper at the gates of down"... cela vous dit quelque chose ? "The final cut" ? Non plus ? "Dark side of the moon" ? Ah... oui, vous voyez vaguement, mais cela reste encore flou. Et si je vous dis "The wall" ? Ah et bien voilà, nous avons réussi. J'ai réussi à vous faire deviner quel est mon groupe favori, ma passion, mon rêve...
Groupe formé en 1965 : les PINK FLOYD. Machine a vinyles, disques, concerts... et films. Ce groupe, je l'ai découvert en été 2008. Vieux groupe, peut-être, mais il faut tout de même écouter leur musique, si intense, si forte, tellement sublime que je ne trouve pas de mot pour la définir. Roger Waters, David Gilmour, Nick Mason et Richard (Rick) Wright. Grande pensée pour ce joueur de clavier cosmique, mais discret, qui s'est éteint le 15 septembre 2008. Je suis une fan parmi tant d'autres à ne cesser de les écouter, les regarder et les admirer. Aujourd'hui, l'histoire du groupe se raconte désormais au passé, mais cela ne m'empêche en aucun cas de continuer cette histoire d'amour avec eux... Oui, car pour aimer les Pink Floyd, il faut être rêveur. Aimer la lumière, le ciel, la beauté des paysages et de l'espace. J'avais un rêve. Ce genre de rêve qui se partage, les oreilles frissonnantes de bonheur et la tête dans les nuages... Le concert. THE concert des PINK FLOYD, l'unique, le rêve de les voir jouer face à ma personne, l'irréalisable... Chanter en choeur les paroles de l'incontournable "Another brick in the wall" et photographier les génies du rock anglais des années 60. Entendre les frissonnants et passionnants solos de David Gilmour, qui terminent leur parcourt dans nos tympans... Je n'aurai donc malheureusement jamais l'opportunité de les voir sur scène en vrai, en chair et en os. Ni de les applaudir et crier leur nom jusqu'à m'en bousiller la voix. Mais ce n'est pas si grave que cela... Je me contente des dvd live, le volume à fond dans la maison, c'est comme si j'y étais. Avec le décès du claviériste Richard Wright, il est exact hélas que l'on ne reverra plus jamais les fantastiques concerts des Pink Floyd. Mais ils resteront toujours placardés sur mon mur, je garderai toujours mon t-shirt The Wall porte-bonheur sur moi, ils resteront gravés à jamais dans mes albums et dvd que je détiens, dans mes oreilles et pour finir, une chose qu'il ne faut pas oublier, rien qu'une chose : dans mon coeur.
Voilà une passion que je partage avec une personne qui m'est chère.
Cette passion, je la partage avec mon grand-père. Je ne trouve pas cela honteux, ni dépassé, contrairement à ce que pourraient penser certains ou certaines car je pense qu'il y en a..., mais je trouve cela absolument génial. Génial.


Photo : Passage favori du concert. *
Cliché provenant du dvd
live Pink Floyd Live at
Pompeii, The director's
cut, 1971. Logiciel
Power DVD.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 10:07

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 12:02